Diplôme / actions paysagiste DPLG
       
     
_dsc5556.jpg
       
     
_dsc5475.jpg
       
     
66641_10150290462025397_3832368_n.jpg
       
     
66641_10150290461990397_5922738_n.jpg
       
     
66641_10150290462020397_6303703_n.jpg
       
     
66641_10150290462055397_7132631_n.jpg
       
     
dissémination-copie.png
       
     
panneaux.jpg
       
     
Diplôme / actions paysagiste DPLG
       
     
Diplôme / actions paysagiste DPLG

Rendre plus lisible, ordonner, régler, conduire l’urbanisation...

Voila ce que j’entends quand on me parle de projet urbain. Savoir ou s’installer, savoir où il faut construire, et comment construire aussi. Créer des plans d’urbanisme, des schémas directeurs, mettre en place des systèmes de parcellaires, ou des espèces de zonages pour les centres commerciaux, les zones à habitats denses ou pas, il y a même des zonages pour la nature elle-même. On arrive même à des projets où l’on conduit le naturel, on décide de où doit se passer et s’implanter la "nature"... Dessiner les limites d’un espace naturel, d’une forêt, d’une friche n’est-ce déjà pas une forme d’ironie ? Soit on a un certain sens de l’humour, soit je n’ai rien compris... Car on le sait très bien, à l’heure de la prise de conscience collective de l’intérêt de l’écologie, l’intérêt de la biodiversité urbaine, l’acceptation de la "nature" en ville, on arrive à un moment où l’on sait que la nature est plus forte, qu’elle fait plutôt des choses bien ,et qu’aller à contre sens d’elle, elle se fera un plaisir de revenir de plus belle. D’un côté on nous apprend à lire le paysage, à concevoir avec lui, de trouver les atouts, les significations, les particularités, ou tout simplement à le comprendre, à l’écouter, à faire avec... Et puis de l’autre côté, il y a un discours certe très alléchant pour les futurs paysagistes que nous sommes, mais où les répercutions sur une personne lambda me semblent plutôt limitées... Je ne veux pas faire le robin des bois du paysage, mais, plutôt essayer de faire comprendre l’aménagement. En tout cas c’est dans cette optique là que j’essaye de travailler. C’est ce genre de questions, de réflexions qui m’intéressent, qui m’interrogent. Et puis surtout profiter d’être dans le cadre d’un diplôme pour me permettre des choses que peut être je ne pourrai pas plus tard... Tester tout de suite, maintenant. Agir aujourd’hui, en pensant à demain. Le tout avec les préoccupations de tous, l’économie, l’énergie, et finalement une simplicité. Actionner un site, un terrain, un territoire. Comment fait on, avec qui comment ? Cet exercice est peut être une façon de dire que pour savoir il faut y aller, tester, experimenter. J’ai la volonté dans ce diplôme de démontrer ma démarche, et il faut aller vite dans ce processus. Dans la création de liens avec les personnes, de rencontres avec les élus ou les habitants, de prospections... Choisir un territoire non inconnu permet d’aller plus vite dans cette démarche. Ce site est aussi non loin de l’école aussi et de chez moi, je peux y aller souvent, très souvent même. Le connaître parfaitement, le tenir, comprendre et surtout expérimenter... Le travail est simple, aller sur le site et voir ce qu’il provoque, ce qu’il me provoque. Puis voir les visions externes, les autres, les gens, parler avec, aller avec eux. FAIRE avec eux. Des vieux, des jeunes, des sportifs des racailles. C’est eux les acteurs et moteur du projet. Et plus que de définir un beau plan masse calqué sur google earth, faire un travail de gestion et d’organisation avec les différents possibles du site. Un projet presque illégal, mais qui se fait vraiment. Qui se modifie et qui s’adapte avec le temps. Un projet simple, durable comme on dit visiblement... Le futur est simple.

_dsc5556.jpg
       
     
_dsc5475.jpg
       
     
66641_10150290462025397_3832368_n.jpg
       
     
66641_10150290461990397_5922738_n.jpg
       
     
66641_10150290462020397_6303703_n.jpg
       
     
66641_10150290462055397_7132631_n.jpg
       
     
dissémination-copie.png
       
     
panneaux.jpg